Premières perceptions du bouddhisme au Cambodge

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En ce début d’après-midi à Battambang, nous faisons la rencontre de Yén. Cela fait 24 ans qu’il vit au monastère. Il rayonne de sérénité et nous offre une mangue verte accompagnée d’une sauce pimentée. Au fil de la discussion, Yén nous raconte qu’il est issu d’une famille très pauvre et que suite au décès de son père, sa mère l’a envoyé au monastère pour qu’il puisse recevoir une éducation.

Ses journées commencent dans la prière et les récitations des mantras. Aujourd’hui il enseigne aux plus jeunes.

Je sens que Yén a envie de « découvrir le monde ». Il a tant de candeur…

Ces êtres-là sont précieux.

Entre pauvreté et splendeur angkorienne, entre les sourires rayonnants d’un bouddhisme fervent qui se distille à chaque coin de rue, la fleur de l’existence diffuse ostensiblement son parfum d’une pointe de bienveillance et d’espoir…

 

 

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